Le secteur du bâtiment francilien montre quelques signaux encourageants, sans pour autant parler de reprise franche. Édouard Durier, VP en charge des affaires économiques de la FFB Grand Paris-IDF, un peu plus d'autorisations de chantier sur les logements au dernier trimestre 2025, une stabilisation du non-résidentiel, des défaillances d'entreprises en légère baisse et un emploi qui se maintient.
Côté ombre au tableau : la crise géopolitique au Proche-Orient, et son impact sur les cours du pétrole et des matériaux, génère un attentisme croissant chez les chefs d'entreprise, qui hésitent à recruter et à former des alternants. L'apprentissage souffre par ailleurs du recul des aides publiques.
Les élections municipales de 2026 sont attendues comme un vrai levier de relance.
Objectif affiché pour 2026 : la stabilité. La vraie reprise, elle, est espérée pour 2027.